Nommé par décret présidentiel en date du 29 juillet 2025, Fassou Théa a été porté à la tête du ministère en charge de la Pêche et de l’Économie maritime à un moment charnière pour la Guinée. Ce choix, loin d’être fortuit, s’est imposé comme une évidence pour de nombreux observateurs avertis du secteur. Fin connaisseur des enjeux halieutiques et maritimes, Fassou Théa incarne aujourd’hui une nouvelle ère marquée par la réforme, la rigueur et une vision stratégique tournée vers le développement durable.
Dès sa prise de fonction, le ministre a engagé une dynamique de transformation profonde du secteur de la pêche, longtemps confronté à des défis structurels majeurs : pêche illicite, faibles capacités de transformation locale, manque de valorisation des ressources marines et insuffisante intégration de l’économie maritime dans la stratégie nationale de développement. Face à ces réalités, Fassou Théa a fait le choix de l’action méthodique, fondée sur la bonne gouvernance, la transparence et l’efficacité.
Parmi les premières réformes engagées figurent le renforcement du contrôle et de la surveillance des eaux maritimes, la lutte accrue contre la pêche INN (illicite, non déclarée et non réglementée), ainsi que la modernisation du cadre institutionnel du secteur. Ces mesures visent non seulement à protéger les ressources halieutiques nationales, mais aussi à garantir une exploitation responsable et équitable au bénéfice des communautés de pêcheurs guinéens.
La bonne gestion prônée par le ministre Fassou Théa se traduit également par une attention particulière portée à la chaîne de valeur de la pêche. Sous son impulsion, des actions concrètes sont menées pour encourager la transformation locale des produits halieutiques, améliorer les infrastructures portuaires et de débarquement, et promouvoir l’investissement privé national et international dans le secteur maritime. L’objectif est clair : faire de la pêche un véritable levier de croissance économique, de création d’emplois et de sécurité alimentaire.
Visionnaire, Fassou Théa inscrit son action dans une perspective plus large d’économie maritime intégrée. Il défend une approche qui dépasse la seule pêche artisanale ou industrielle pour englober le transport maritime, la logistique portuaire, la construction navale, la recherche océanographique et la protection de l’environnement marin. Cette vision stratégique s’aligne pleinement avec les ambitions de développement durable de la Guinée et les standards internationaux en matière de gouvernance maritime.
Sur le plan humain et social, le ministre accorde une place centrale aux acteurs de terrain, notamment les pêcheurs artisanaux, les femmes transformatrices de poisson et les jeunes. Des programmes de renforcement de capacités, de formalisation des activités et d’amélioration des conditions de travail sont progressivement mis en œuvre, dans un esprit de dialogue permanent et d’inclusion.
Le leadership de Fassou Théa se distingue par une méthode de travail participative, une écoute attentive des parties prenantes et une volonté affirmée de résultats mesurables. Sa démarche, à la fois pragmatique et ambitieuse, redonne confiance aux professionnels du secteur et suscite l’adhésion des partenaires techniques et financiers.
Aujourd’hui, Fassou Théa apparaît comme l’homme des grandes réformes dans le domaine de la pêche et de l’économie maritime. Par sa vision, sa rigueur et sa capacité à impulser le changement, il contribue à repositionner la Guinée comme un acteur maritime crédible et compétitif en Afrique de l’Ouest. Plus qu’un ministre, il se révèle être un bâtisseur, déterminé à faire du potentiel maritime guinéen un pilier solide du développement national.
Eugène Capi Balamou pour referenceguinee.com
