Ce dimanche 21 septembre, les Guinéens ont voté lors d’un référendum constitutionnel crucial. À l’issue de ce scrutin, le général Amara Camara, porte-parole de la présidence, a affirmé que d’autres élections majeures, notamment la présidentielle et les législatives, pourraient bien se tenir en 2025.
Le général Camara, qui s’est exprimé après avoir accompli son devoir civique, a déclaré : « À l’issue de ce référendum, nous pourrons organiser les autres scrutins dont on parle aujourd’hui, notamment la présidentielle et les législatives. Est-ce possible en 2025 ? Nous pensons que oui. Conformément à l’adresse à la Nation du Chef de l’État, cette année sera une année électorale. Et nous avons aujourd’hui la preuve qu’elle le sera effectivement. »
Il a toutefois reconnu que des doutes persistent et que ces interrogations sont légitimes. Si jamais un changement de calendrier devait intervenir, les autorités s’engagent à en fournir des explications claires à la population. « Le moment venu, nous pourrons tous constater ensemble si nous avons pu organiser ces élections ou non. Dans le cas contraire, il reviendra aux autorités d’expliquer pourquoi cela n’a pas été possible », a-t-il souligné.
Ce scrutin est particulièrement important, car un vote favorable au « Oui » permettra la mise en place définitive des institutions prévues par la nouvelle Constitution. Sur la question des candidatures des députés de l’Assemblée, le porte-parole a précisé que ce sujet ne faisait pas partie des discussions actuelles : « Tout ce qui constitue les actes fondateurs de la République a été consigné dans ce document. »
Enfin, il a abordé la question de la décentralisation, point sensible pour certains, tout en reconnaissant que de nombreux Guinéens expriment encore des doutes quant à l’organisation du scrutin. « Nous avons entendu ces doutes et espérons qu’ils trouveront des réponses au fil du processus », a conclu le général Amara Camara.
Referenceguinee.com
