En Guinée, l’agriculture représente non seulement un pilier économique fondamental, mais aussi un levier stratégique pour le développement durable et la souveraineté alimentaire. À la tête de cette transformation, un nom revient avec insistance : Souleymane Apache Bereté, président de la Chambre Nationale d’Agriculture (CNA). Avec une vision claire, une rigueur stratégique et une proximité constante avec le monde paysan, il s’impose comme l’un des principaux artisans de la renaissance agricole que connaît aujourd’hui le pays.
Depuis sa prise de fonction à la tête de la CNA, Souleymane Apache Bereté n’a cessé d’insuffler une nouvelle dynamique à l’institution. Conscient des défis historiques auxquels fait face l’agriculture guinéenne — faible mécanisation, accès limité aux intrants, déficit de formation technique, enclavement des zones de production —, il a placé au cœur de son action la modernisation du secteur agricole à travers un accompagnement structuré des producteurs, coopératives et organisations rurales.
Sa priorité ? Redonner confiance aux acteurs du monde rural, souvent laissés pour compte dans les politiques publiques. « L’agriculteur guinéen ne demande pas l’impossible. Il veut être écouté, formé, financé et valorisé. C’est à cette attente que nous répondons chaque jour », confie-t-il lors d’un entretien.
Sous sa gouvernance, la CNA a connu une réforme institutionnelle majeure, visant à en faire un véritable outil de coordination, de plaidoyer et de développement agricole. Loin de se limiter à un rôle consultatif, la Chambre est aujourd’hui un acteur de terrain, doté de représentations régionales actives et de partenariats solides avec les ministères techniques, les ONG, les partenaires au développement et les institutions de microfinance.
L’approche Bereté repose sur trois piliers essentiels :
- Renforcement des capacités des producteurs à travers des formations ciblées et des accompagnements techniques,
- Promotion de l’agro-industrie locale pour valoriser la transformation des produits agricoles sur place,
- Plaidoyer pour un meilleur accès au financement rural, notamment à travers des fonds dédiés aux jeunes et femmes entrepreneurs du secteur agricole.
Le travail mené par la CNA sous la houlette de Souleymane Apache Bereté ne tarde pas à porter ses fruits. Dans plusieurs préfectures, les campagnes agricoles s’organisent désormais avec plus de rigueur, les coopératives sont mieux structurées, et les rendements agricoles en hausse.
À Labé, une coopérative de femmes productrices de pommes de terre témoigne : « Grâce à l’appui de la Chambre, nous avons reçu une formation sur les semences améliorées et un petit financement. Aujourd’hui, nous vendons notre production non seulement localement, mais aussi à Conakry. » Ces témoignages se multiplient à travers le pays, symboles d’un changement de paradigme.
La CNA est également à l’origine de plusieurs salons agricoles régionaux, qui permettent la mise en relation des producteurs avec les marchés, les institutions de crédit et les acheteurs privés. Une manière intelligente de désenclaver les circuits commerciaux et de dynamiser les filières porteuses comme le riz, le fonio, le maïs, le manioc ou encore l’anacarde.
Ce qui distingue Souleymane Apache Bereté, c’est sa capacité à allier vision stratégique et ancrage local. Doté d’un solide bagage en gestion agricole et développement rural, il reste pourtant profondément connecté aux préoccupations des paysans. « Ce n’est pas depuis un bureau à Conakry qu’on peut transformer l’agriculture. Il faut aller sur le terrain, écouter, comprendre, et agir », aime-t-il rappeler.
Il a su instaurer une gouvernance participative au sein de la CNA, en impliquant les organisations professionnelles agricoles dans la prise de décisions. Il prône une gestion transparente des ressources et s’efforce d’établir des relations de confiance entre les acteurs du secteur, souvent marqués par le désengagement ou la méfiance.
Face aux défis climatiques, à la volatilité des prix mondiaux et à la pression démographique, l’autosuffisance alimentaire devient une urgence stratégique pour la Guinée. C’est dans ce contexte que l’action de Bereté prend tout son sens. Sous son impulsion, la CNA milite activement pour une réorientation des politiques publiques agricoles, avec une priorité donnée à la production locale, à la résilience des exploitations familiales et à la sécurité foncière des agriculteurs.
À travers des programmes pilotes intégrant irrigation, semences certifiées, mécanisation légère et accès au crédit, la Chambre s’efforce de bâtir un modèle agricole plus inclusif, équitable et durable.
Loin des projecteurs, Souleymane Apache Bereté travaille avec rigueur et discrétion, mais ses résultats parlent pour lui. En quelques années, il a réussi à faire de la Chambre Nationale d’Agriculture un organe moteur de la transformation rurale, et à redonner espoir à des milliers de producteurs guinéens.
Son action incarne une vérité fondamentale : l’avenir de la Guinée passe par sa terre. Et grâce à des leaders engagés comme lui, cette terre retrouve peu à peu sa place centrale dans le développement du pays.
Eugène Capi Balamou pour referenceguinee.com
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