À la tête de l’Agence Judiciaire de l’État (AJE), Me Mohamed Sampil imprime depuis sa nomination une nouvelle vision de la défense des intérêts de l’État guinéen. Modernisation de l’institution, renforcement de la gouvernance, récupération du patrimoine public et professionnalisation des équipes : son mandat est marqué par une série de réformes qui contribuent à repositionner l’AJE comme un acteur majeur de l’État de droit.
Lorsqu’il prend les commandes de l’Agence Judiciaire de l’État, Me Mohamed Sampil hérite d’une institution confrontée à de nombreux défis organisationnels, matériels et financiers. Conscient de l’importance stratégique de cette structure chargée de représenter et de défendre l’État devant les juridictions, il engage rapidement une vaste dynamique de transformation fondée sur la rigueur, la responsabilité et l’efficacité.
Sa première ambition consiste à redonner à l’Agence toute sa capacité d’action. Une réorganisation interne est entreprise afin d’améliorer le traitement des dossiers, d’accélérer les procédures et de renforcer la coordination avec les différents départements ministériels. Cette nouvelle approche permet une meilleure anticipation des contentieux et une défense plus efficace des intérêts de l’État.
Sous son leadership, l’Agence Judiciaire de l’État renforce également son rôle dans la protection du patrimoine public. Les opérations de récupération des biens de l’État et de recouvrement des créances publiques connaissent une accélération notable. Grâce à une stratégie juridique plus offensive et à un suivi rigoureux des procédures, plusieurs dossiers importants aboutissent à la restitution de biens publics et à la récupération de ressources financières considérables au profit du Trésor public.
L’autre grande réforme engagée par Me Mohamed Sampil concerne la modernisation du fonctionnement de l’institution. Il met un accent particulier sur la professionnalisation des ressources humaines, le renforcement des compétences des juristes, l’amélioration des méthodes de travail et l’instauration d’une culture de performance. Cette vision contribue à faire évoluer l’Agence vers un modèle d’administration moderne, plus réactive et davantage orientée vers les résultats.
Au-delà de l’action judiciaire, Me Mohamed Sampil place la transparence et la redevabilité au cœur de sa gouvernance. Les bilans périodiques présentés à l’opinion publique traduisent une volonté affirmée de rendre compte des performances de l’institution et d’installer une culture de responsabilité dans la gestion des affaires publiques. Cette démarche renforce la crédibilité de l’Agence et consolide la confiance entre l’administration et les citoyens.
Son action s’inscrit également dans la dynamique des grandes réformes institutionnelles engagées en Guinée. En veillant à une meilleure protection des intérêts de l’État, en sécurisant le patrimoine public et en améliorant la qualité de la représentation juridique de l’administration, l’Agence Judiciaire de l’État participe activement au renforcement de la gouvernance publique et de l’État de droit.
Aujourd’hui, le bilan de Me Mohamed Sampil témoigne d’une volonté constante de moderniser une institution essentielle au fonctionnement de la justice administrative et à la défense du patrimoine national. Son engagement, son expertise juridique et sa vision stratégique font de lui l’un des principaux artisans de la mutation de l’Agence Judiciaire de l’État.
À travers ces réformes, Me Mohamed Sampil démontre qu’une gouvernance fondée sur la compétence, la transparence et le sens de l’intérêt général peut transformer durablement une institution publique. Son parcours à la tête de l’Agence Judiciaire de l’État illustre ainsi l’ambition d’une administration plus performante, plus crédible et résolument tournée vers la protection des intérêts de la République de Guinée.
Eugène Capi Balamou pour référenceguinee.com
