une femme accusée d’avoir payé des ‘’loubards’’ pour expulser la veuve de son frère décédé

Réveillé dans son sommeil avec ses enfants par des individus, Mariama Sylla accuse sa belle-sœur d’avoir payé des jeunes qui ont débarqué vendredi dans sa concession pour tout mettre sens dessus dessous. Les faits se sont déroulés au quartier Yattaya non loin du carrefour SOS dans la commune de Ratoma.

La victime Mariama Sylla affirme qu’elle et ses enfants ont été réveillés par des invidivus. Elle accuse Mayeni Camara, sa belle-sœur, d’être l’instigatrice de cette descente musclée à son domicile.

‘’Cette maison, c’est mon mari qui l’a construite. C’est sa sœur Mayeni qui fait tout pour nous expulser de là depuis le décès de mon mari. Elle se réclame propriétaire de la parcelle et dit que mon époux a construit sur une parcelle qui ne l’appartient pas. Avant même je ne finisse d’observer la période de veuvage, elle m’a demandé de quitter la maison’’, explique-t-elle.

Avant de poursuivre : ‘’Hier, elle a fait venir des loubards qui sont venus nous réveiller à 6h45. Ils ont décoiffé la maison, jeté nos biens dehors et fouillé la maison de fond en comble. Ils ont emporté la somme de 27 millions de francs guinéens ainsi qu’une valise contenant des habits. Ils ont aussi pris nos postes téléviseurs’’.

Marima Sylla invite les autorités à ‘’nous aider à régler ce différend avec Mayeni Camara qui veut me tuer à cause des biens de mon mari, l’héritage de mes enfants. Elle veut nous expulser de la maison construite par mon mari décédé. Elle n’a jamais évoqué le sujet du vivant de mon époux. Elle a attendu son décès pour s’acharner contre nous’’.

Elle promet de ne pas se laisser faire et compte user de tous les moyens pour se défendre. ‘’Qu’elle sache que je ne vais pas quitter ici, quoiqu’elle fasse. C’est ici que mon mari m’a laissée et c’est ici que je vais rester’’, dit-elle d’un ton ferme.

Alertée par la famille Camara, des éléments de la Compagnie mobile d’intervention et de sécurité (CMIS) N°6 ont fait une descente sur les lieux. ‘’Ils ont pu mettre aux arrêts certains agresseurs. Parmi eux, il y avait deux hommes en uniforme qui ont pris la fuite à l’arrivée de la

son sommeil avec ses enfants par des individus, Mariama Sylla accuse sa belle-sœur d’avoir payé des jeunes qui ont débarqué vendredi dans sa concession pour tout mettre sens dessus dessous. Les faits se sont déroulés au quartier Yattaya non loin du carrefour SOS dans la commune de Ratoma.

La victime Mariama Sylla affirme qu’elle et ses enfants ont été réveillés par des invidivus. Elle accuse Mayeni Camara, sa belle-sœur, d’être l’instigatrice de cette descente musclée à son domicile.

‘’Cette maison, c’est mon mari qui l’a construite. C’est sa sœur Mayeni qui fait tout pour nous expulser de là depuis le décès de mon mari. Elle se réclame propriétaire de la parcelle et dit que mon époux a construit sur une parcelle qui ne l’appartient pas. Avant même je ne finisse d’observer la période de veuvage, elle m’a demandé de quitter la maison’’, explique-t-elle.

Avant de poursuivre : ‘’Hier, elle a fait venir des loubards qui sont venus nous réveiller à 6h45. Ils ont décoiffé la maison, jeté nos biens dehors et fouillé la maison de fond en comble. Ils ont emporté la somme de 27 millions de francs guinéens ainsi qu’une valise contenant des habits. Ils ont aussi pris nos postes téléviseurs’’.

Marima Sylla invite les autorités à ‘’nous aider à régler ce différend avec Mayeni Camara qui veut me tuer à cause des biens de mon mari, l’héritage de mes enfants. Elle veut nous expulser de la maison construite par mon mari décédé. Elle n’a jamais évoqué le sujet du vivant de mon époux. Elle a attendu son décès pour s’acharner contre nous’’.

Elle promet de ne pas se laisser faire et compte user de tous les moyens pour se défendre. ‘’Qu’elle sache que je ne vais pas quitter ici, quoiqu’elle fasse. C’est ici que mon mari m’a laissée et c’est ici que je vais rester’’, dit-elle d’un ton ferme.

Alertée par la famille Camara, des éléments de la Compagnie mobile d’intervention et de sécurité (CMIS) N°6 ont fait une descente sur les lieux. ‘’Ils ont pu mettre aux arrêts certains agresseurs. Parmi eux, il y avait deux hommes en uniforme qui ont pris la fuite à l’arrivée de la police’’.

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