Emile Savoeda, expulsé de force par les agent de sécurité à Sonfonia ( avocat)


Conflit domanial: Emile Savoeda, expulsé de force par les agent de sécurité à Sonfonia ( avocat)

Emile Savoeda, ex employé de l’Eglise Catholique sur le site de Sonfonia, qui abrite les enfants en conflit avec la loi, qui se réclame propriétaire des lieux, s’est vu expulser de forces par les agents de sécurit. Cela fait suite à une procédure intentée contre lui par mon seigneur Robert Sarah l’âcheveque de Conakry. L’acte s’est produit récemment à sonfonia dans la commune de Ratoma

A en croire l’avocat de l’achévêque maître Faya Gabriel Kamano, ce domaine est loin d’appartenir à Mr Emilie « le domaine abritant le foyer “appartient à mon client”.

« Nous avons compris très tôt que Mr Emile était en train de travailler pour lui en pensant que l’église n’avait aucun contrôle sur les lieux. Il ne répondait pas aux appels, ni n’assistait aux réunions de l’OCPH. Puis, il a continué à réclamer la propriété des lieux sous prétexte qu’ils lui appartiennent. Or, il oublie que les courriers qu’il a adressés à l’archevêque pour lui rendre compte de ses activités pendant les premières années existent. Parmi ces courriers, nous avons le discours qu’il a prononcé le jour de l’inauguration le 07 juillet 2001 qui a été publié dans un journal catholique qu’on appelle ‘’A l’écoute de notre dame de Guinée’’.

Le 03 septembre 2013, il a adressé une lettre intitulée ‘’lettre d’information’’ à Monseigneur par laquelle il lui demande de mettre à sa disposition un montant de 12 millions de francs guinéens pour régulariser le titre de propriété parce que les riverains sont en train d’empiéter le domaine et que la SONAPI menace de retirer les lieux à l’église. Savoeda a adressé une lettre à la SONAPI sur instruction de l’archevêque qui date du 21 novembre 2013 dans laquelle il demande à la SONAPI de mettre le titre de propriété au nom de l’archevêque parce qu’il en est le propriétaire. Il oublie que cette lettre existe dans nos archives. Il oublie que les différents chèques qui lui ont été payés existent encore. Et même le titre foncier dont il avait commencé les démarches et finalement lui a été retiré parce qu’il soutirait des montants injustifiés. Ce travail a été finalement confié à une travailleuse du ministère de l’habitat », a exoliqué son avocat

Aboubacar Soumah 628954199

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