Pépé Francis Haba de l’UGDD : Dans tous les pays, le secteur éducatif est géré par >>….

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Au compte d’un entretien accordé à notre rédaction, Pépé Francis Haba président par intérim du parti union Guinéenne pour la démocratie et le développement ” UGDD” a touché du doit l’État Guinéen, d’être à la base de la crise éducative dont traverse le pays.

<< Dans tous les pays, le secteur éducatif est géré par le secteur public et par le secteur public. La crise que la Guinée connait concerne uniquement que le secteur public. Celà dit, les parents qui ont les moyens envoient leurs enfants dans les écoles privées ils étudient normalement >> A t-il introduit.

Avant d’ajouter ceci. << Il y’a une sorte d’injustice chez les parents qui n’ont pas les moyens d’envoyer leurs enfants dans les écoles privées. Ce sont ces parents là, malheureusement qui ne bénéficient pas des avantages n’est ce pas des droits à l’éducation que leurs enfants devraient bénéficier de la part de l’État >>. Déplore l’actuel patron de L’UGDD.

De même, il revient sur la profession syndicale.
<< Je vous rappelle juste, je suis ancien syndicaliste. Je pense que, avant qu’un syndicat ne fasse des propositions quand à l’amélioration des conditions de vie des travailleurs, le syndicat doit tenir compte n’est ce pas si c’est une entreprise, du chiffre d’affaire de l’entreprise. Si c’est un pays, du produit intérieur bruit. Est ce que notre pays a la capacité en plus d’un salaire, des salaires actuels de l’enseignant ? Est ce que notre pays a la capacité n’est ce pas de payer des salaires supplémentaires de 8.000.000 GNF ? >>. martèle t-il.

Pour finir, le leader politique de L’UGDD appelle le SLECG a privilégié l’avenir des enfants Guinéens, tout en suspendant le mot d’ordre de la grève.

<< C’est pourquoi j’en appelle n’est ce pas à la raison du syndicat. Si notre gouvernement n’est ce pas montre son irresponsabilité, montre son incapacité à gérer cette crise. Vous vous souvenez ? Kassory , il dit clairement qu’il préfère l’ordre que la loi. Si un pays jusqu’au sommet de l’État, si tout le monde viole la loi s’ils ne veulent pas ouvrir un dialogue sincère, je dis à mes camarades syndicalistes , à Aboubacar Soumah et consorts. il faut qu’ils suspendent, ils n’abandonnent pas. lls peuvent n’est pas suspendre de laisser les enfants aller à l’école et relancer cette grève plus tard >>. A t-il conclut.

Entretien réalisé par Eugène Capi Balamou et Donatien Louamou pour référenceguinée.com 

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